- 777 observations
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233
communes -
284
observateurs
15
organismes -
Première observation
1900 -
Dernière observation
2025
Aigues-Juntes - Albières - Altier - Anglès - Appy - Aragnouet - Arbéost - Arfons - Arrayou-Lahitte - Arrens-Marsous - Artigue - Arzenc-d'Apcher - Arzenc-de-Randon - Aspin-Aure - Asque - Aston - Aucun - Aulon - Aulus-les-Bains - Aumessas - Auroux - Auzat - Azereix - Azet - Bagnères-de-Bigorre - Balaguères - Balsièges - Banassac-Canilhac - Banios - Barèges - Barjac - Barre-des-Cévennes - Bazus-Neste - Beaucens - Beaudéan - Bédouès-Cocurès - Belcaire - Bessède-de-Sault - Bolquère - Bonac-Irazein - Bordes-Uchentein - Boussenac - Boutx - Bugarach - Burret - Cambon-et-Salvergues - Campan - Campestre-et-Luc - Cans et Cévennes - Cantoin - Capvern - Cassuéjouls - Castanet-le-Haut - Caubous - Caussou - Chadenet - Chanac - Chastanier - Chauchailles - Chaudeyrac - Cheylard-l'Évêque - Comus - Condom-d'Aubrac - Cornus - Corsavy - Couflens - Counozouls - Cubières - Cubiérettes - Cuguron - Curan - Curières - Dourbies - Dun - Ercé - Esclanèdes - Esconnets - Escouloubre - Estaing - Eyne - Ferrals-les-Montagnes - Ferrère - Fontanès-de-Sault - Fontans - Fontrieu - Formiguères - Fougax-et-Barrineuf - Fraisse-sur-Agout - Fraissinet-de-Fourques - Fréchendets - Gaillagos - Galey - Garin - Gatuzières - Gavarnie-Gèdre - Gazost - Génos - Germ - Germs-sur-l'Oussouet - Gorges du Tarn Causses - Gouaux-de-Larboust - Gourdan-Polignan - Grandvals - Grèzes - Grust - Hures-la-Parade - Ispagnac - Joucou - La Bastide-Puylaurent - Labroquère - La Canourgue - La Couvertoirade - La Fage-Montivernoux - Laguiole - Lajo - La Malène - Lamanère - Langogne - La Salvetat-sur-Agout - Lauroux - Laval-du-Tarn - La Villedieu - Le Born - Le Caylar - Le Malzieu-Forain - Le Pompidou - Le Port - Les Bessons - Les Hermaux - Les Laubies - Le Soulié - Les Rives - Les Salces - Les Salelles - Llo - Loucrup - Loudenvielle - Loudervielle - Luc - Luz-Saint-Sauveur - Mandagout - Marchastel - Marvejols - Mas-Saint-Chély - Massegros Causses Gorges - Melles - Mende - Meyrueis - Millau - Mont - Montaillou - Montbel - Montbrun-Bocage - Montfort-sur-Boulzane - Montgaillard - Mont Lozère et Goulet - Montrodat - Montrozier - Montségur - Murat-sur-Vèbre - Nages - Nasbinals - Naussac-Fontanes - Nistos - Noalhac - Nohèdes - Oô - Ordizan - Orignac - Orlu - Ossun - Ourdis-Cotdoussan - Peyre en Aubrac - Pont de Montvert - Sud Mont Lozère - Porta - Porté-Puymorens - Pourcharesses - Prades - Prades-d'Aubrac - Prévenchères - Prinsuéjols-Malbouzon - Raissac - Réal - Ribennes - Rieutort-de-Randon - Rimeize - Rocles - Rosis - Rousses - Saint-Alban-sur-Limagnole - Saint-Amans - Saint-André - Saint-Bauzile - Saint Bonnet-Laval - Saint-Denis-en-Margeride - Saint-Flour-de-Mercoire - Saint Geniez d'Olt et d'Aubrac - Saint-Germain-de-Calberte - Saint-Jean-la-Fouillouse - Saint-Lary-Soulan - Saint-Laurent-de-Muret - Saint-Léger-de-Peyre - Saint-Louis-et-Parahou - Saint-Mamet - Saint-Paul-le-Froid - Saint-Pierre-de-Nogaret - Saint-Pierre-des-Tripiers - Saint-Privat-de-Vallongue - Saint-Privat-du-Fau - Saint-Sauveur-Camprieu - Salies-du-Salat - Salles - Seix - Sentein - Sers - Siguer - Sost - Sousceyrac-en-Quercy - Suc-et-Sentenac - Thèbe - Thérondels - Tramezaïgues - Trélans - Trèves - Ustou - Valleraugue - Vebron - Ventenac - Vialas - Viane - Vielle-Adour - Villardebelle - Villelongue
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Nature En Occitanie (NEO)
Participation à 242 Observations
Part d'aide à la prospection : 31.15 %Fiche organisme
SANS ORGANISME
Participation à 28 Observations
Part d'aide à la prospection : 3.60 %Fiche organisme
NEO Données Privées
Participation à 26 Observations
Part d'aide à la prospection : 3.35 %Fiche organisme
Association des Naturalistes de l'Ariège (ANA)
Participation à 26 Observations
Part d'aide à la prospection : 3.35 %Fiche organisme
Association LUS
Participation à 5 Observations
Part d'aide à la prospection : 0.64 %Fiche organisme
Fédération Aude Claire
Participation à 4 Observations
Part d'aide à la prospection : 0.51 %Fiche organisme
Ecologistes de l'Euzière
Participation à 3 Observations
Part d'aide à la prospection : 0.39 %Fiche organisme
Association Isatis 31
Participation à 2 Observations
Part d'aide à la prospection : 0.26 %Fiche organisme
Bénévoles NEO (Nature En Occitanie)
Participation à 2 Observations
Part d'aide à la prospection : 0.26 %Fiche organisme
Observado (observation.org)
Participation à 2 Observations
Part d'aide à la prospection : 0.26 %Fiche organisme
Conseil Départemental du Gers
Participation à 2 Observations
Part d'aide à la prospection : 0.26 %Fiche organisme
Muséum d'Histoire Naturelle de Toulouse
Participation à 2 Observations
Part d'aide à la prospection : 0.26 %Fiche organisme
Office pour les insectes et leur environnement (OPIE)
Participation à 1 Observation
Part d'aide à la prospection : 0.13 %Fiche organisme
Informations espèce
C’est la plus petite de nos couleuvres : les adultes mesurent généralement près de 40 cm et les tailles record sont toujours bien inférieures à 1 m. Les nouveaux-nés, très petits, mesurent autour de 15 cm. L’allure générale est plutôt peu élancée, assez massive chez les vieilles femelles (cf. galerie de photos). La tête, petite et peu distincte du corps, devient cependant très triangulaire chez certains individus irrités, qui adoptent un comportement de « bluff » semblable à celui qu’on observe chez la Couleuvre helvétique, la C. astreptophore et la C. vipérine.
La robe varie assez fortement : la teinte de fond peut être ocre, grise ou brune selon les individus et les taches dorsales décrites plus loin peuvent être larges et très sombres (contrastant fortement sur la teinte de fond) ou, au contraire, peu étendues et peu marquées (certains individus présentent même un aspect pratiquement uniforme). On observe classiquement un motif bilobé foncé à l’arrière de la tête, relayé sur la partie antérieure du dos par des taches transversales foncées qui se fragmentent progressivement pour donner deux séries de macules brouillonnes disposées de part et d'autre d'un axe vertébral pâle. La partie supérieure du flanc est parcourue par une zone claire peu nette et sa partie inférieure par une zone sombre également peu nette (le tout plus ou moins orné de taches sombres assez diffuses). Certains individus portent un motif en « U » à l’arrière de la tête, dont les deux branches s’étendent au-delà de la nuque.Très méconnue du grand public, la Coronelle lisse est fréquemment confondue avec la Couleuvre vipérine (exemple ICI), voire avec la Vipère aspic ou la V. péliade (exemple ICI). La Coronelle girondine (Coronella girondica) est évidemment beaucoup plus ressemblante et les critères morphologiques permettant de différencier les deux espèces sont les suivants :
- L’œil est situé au-dessus du contact des 3ème et 4ème écailles labiales chez C. austriaca VS au-dessus des 4ème et 5ème chez C. girondica. Cependant, les anomalies de l’écaillure labiale ne sont pas rarissimes, souvent d’un seul côté de la gueule. Il convient donc de bien examiner les deux côtés et de ne pas se fier à ce seul critère de toutes façons.
- L’écaille rostrale est plus ou moins proéminente chez C. austriaca et elle tend à s’insérer plus ou moins fortement entre les deux écailles internasales. Elle est au contraire non proéminente et s’insère pas ou peu entre les internasales chez C. girondica.
- On observe rarement une « larme noire » à l’aplomb de l’œil chez C. austriaca alors que ce motif paraît être de règle chez C. girondica. Idem pour le bandeau noir (« bride ») en croissant qui parcourt le museau d’un œil à l’autre chez C. girondica : il est typiquement absent chez C. austriaca (mais les jeunes individus présentent parfois un motif approchant). Par ailleurs, le bandeau noir situé en arrière de l’œil a tendance à se poursuivre en avant de l’œil chez C. austriaca, ce qui n'est pas le cas chez C. girondica.
- Attention à la présence d’une figure en « U » sur la nuque, parfois donnée comme caractéristique de C. girondica mais qu’on observe de temps à autre chez C. austriaca (de façon inversée, ouvert vers l'arrière) (cf. galerie de photos).
- Les écailles ventrales portent un motif franchement bicolore chez C. girondica (taches noirâtres agencées sur deux lignes ou formant un pseudo-damier, le tout contrastant fortement sur un fond jaunâtre ou rosâtre) alors qu’elles sont mouchetées ou finement tachées de façon homogène chez C. austriaca, donnant au ventre un aspect plus ou moins uniforme (la couleur est toutefois variable : noirâtre, ocre ou grisâtre).
- Enfin, il existe une très importante différence d'ordre biologique entre C. austriaca et C. girondica, évidemment peu observable : la seconde est ovipare (elle pond des œufs) alors que la première est ovovivipare (ne pond pas d'œufs mais "accouche" de petits simplement enveloppés d'une fine membrane transparente qui se rompt immédiatement, comme chez les vipères).Essentiellement prédatrice de lézards, cette couleuvre occupe nécessairement des biotopes où ils sont abondants, qu'il s'agisse de milieux humides (landes humides, tourbières, berges de torrents...) ou secs (landes sèches, éboulis, murets de pierres, talus de voies ferrées...), rocheux ou non. Le Lézard des murailles (Podarcis muralis) et le Lézard vivipare (Zootoca vivipara) comptent parmi les proies les plus régulières de ce serpent, mais les grands individus sont parfaitement capables de maîtriser et d'ingérer des Lézards à deux raies adultes (Lacerta bilineata). L'Orvet fragile (Anguis fragilis) est également prédaté, de même que -plus occasionnellement- des serpents de petite taille (y compris des vipères). Par endroits, sur certains versants des Pyrénées ou du Massif central, C. austriaca et C. girondica peuvent cohabiter (plusieurs cas de syntopie constatés) (cf. "Répartition").
La Coronelle lisse étant une espèce de petite taille à la coloration plutôt terne et aux mœurs discrètes (elle s'expose peu souvent et peu longtemps à découvert), elle passe souvent inaperçue dans les endroits qu'elle fréquente. C'est particulièrement vrai en limite d'aire, sur les collines et plateaux des piémonts (vers 500 m d'altitude dira t'on), où les populations sont peu importantes et où plusieurs années peuvent s'écouler entre deux observations.La Coronelle lisse est une espèce eurasiatique dont l'aire de répartition relativement vaste s'étend de divers pays d'Europe de l'ouest (Espagne, Portugal, France, Royaume-Uni sauf Irlande) à l'Asie Mineure (région caucasienne), à travers toute l'Europe. Au nord, elle atteint la Suède et la Norvège ; au sud, la Sicile et le Péloponnèse. Dans le sud de son aire, elle a tendance à être confinée aux massifs montagneux ou aux zones humides, ce qui est très net en France méridionale (sud-est et sud-ouest) où on peut distinguer trois principaux noyaux de présence : un noyau de plaine lié aux marais tourbeux des Landes de Gascogne et trois noyaux montagnards (Massif central, Alpes et Pyrénées).
En Occitanie, c'est une espèce fortement liée aux reliefs du Massif central et des Pyrénées, absente des zones de basse altitude les plus chaudes et les plus sèches (où elle est intégralement remplacée par la Coronelle girondine) mais parfois présente dès l'étage collinéen (300 m / 400 m) sur les piémonts. Elle est particulièrement fréquente à l'étage montagnard, un peu moins à l'étage subalpin et plutôt rare à l'alpin, qu'elle effleure à peine : l'altitude record actuellement connue, pour l'ensemble de l'Occitanie, est de 2300 m dans le massif du Néouvielle (Hautes-Pyrénées). Notons pour finir que l'aire de répartition des deux coronelles est localement chevauchante en contexte de transition collinéen-montagnard (Pyrénées et Massif central), si bien que les deux espèces sont parfois observées dans une même localité (cf "Milieu").Coluber coronella Bonnaterre, 1790 | Coluber levis Lacepède, 1789 | Natrix coronilla Schrank, 1798Observations par classes d'altitudes
Observations par décades
Observations par zones biogéographiques
Defaut (2002), Jaulin, Defaut & Puissant (2011)
